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Taxe sur les produits sucrés : ce qu'elle ajouterait sur un paquet de biscuits ou de céréales

L'article 8 du budget de la Sécu 2027 taxerait biscuits, bonbons, chocolat, céréales et glaces dès 10 g de sucres pour 100 g : quelques centimes par paquet, sur un texte qui n'est pas voté.

Un homme lit le dos d'une boîte de céréales sans marque dans le rayon petit-déjeuner d'un supermarché
Illustration générée par intelligence artificielle pour Actu.shop. Elle ne documente pas l'événement décrit.
Sommaire11 sections
  1. Ce que cela change pour vous
  2. Six familles de produits et deux conditions cumulatives
  3. Un barème à trois marches, aux seuils plus élevés pour les bonbons
  4. Quelques centimes par paquet : nos calculs sur des produits types
  5. Les chiffres à retenir
  6. Payée par l’industriel, pas forcément par le client
  7. En commission, un champ élargi puis un vote effacé
  8. Conditions à connaître
  9. 200 millions, 303 millions ou 1,7 milliard d’euros ?
  10. Une idée repoussée en 2025, portée cette fois par le gouvernement
  11. Sources et vérifications

Le gouvernement veut étendre la « taxe soda » aux bonbons, au chocolat, aux biscuits et pâtisseries industriels, aux céréales du petit-déjeuner, aux glaces et à certains desserts préemballés, dès 10 g de sucres pour 100 g et à condition qu’ils contiennent au moins un additif. C’est l’objet de l’article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2027. D’après nos calculs, la contribution irait de 1,2 à 6,6 centimes hors TVA sur un paquet de biscuits de 300 g selon sa teneur en sucres, et de 2 à 11 centimes sur une boîte de céréales de 500 g. Rien n’est voté : l’article a été approuvé et amendé en commission le mercredi 14 octobre, mais ce vote a perdu toute portée le jeudi 15 octobre, quand la commission a rejeté l’ensemble de la partie recettes. L’Assemblée nationale repartira le mardi 20 octobre du texte initial, qui prévoit une entrée en vigueur au 1er janvier 2027.

Ces montants sont ceux de la taxe, pas ceux de la hausse en rayon : payée par les industriels, une taxe de ce type peut se retrouver dans les prix à hauteur de 40 à 100 %, rappelle le rapport de la commission des affaires sociales.

Six familles de produits et deux conditions cumulatives

Le texte déposé le jeudi 1er octobre ne vise pas tous les produits sucrés, mais les « produits transformés préemballés destinés à la consommation humaine en l’état ou après simple réchauffage ou décongélation » relevant de six codes douaniers : 1704 (sucreries sans cacao, chocolat blanc compris), 1806 (chocolat et préparations au cacao, dont les pâtes à tartiner), 1901 90 99 (préparations comme les flans), 1904 (céréales soufflées ou grillées, mueslis), 1905 (boulangerie, pâtisserie et biscuiterie) et 2105 (glaces).

Deux conditions doivent s’y ajouter : contenir des sucres, « ajoutés ou non », et au moins un additif alimentaire autorisé par le règlement européen n° 1333/2008. Un gâteau sans aucun additif échapperait donc à la taxe, quelle que soit sa teneur en sucre. Le seuil porte sur les sucres totaux, sans distinguer le sucre ajouté de celui des fruits ou du lait, ce que le rapporteur général du budget de la Sécurité sociale, Thibault Bazin (LR), juge contestable. Les boissons restent sous le régime de la taxe soda, que l’article 8 ne modifie pas.

Selon l’exposé des motifs, ces catégories fournissent environ un tiers des apports en sucres des enfants et des adolescents. Le produit irait à la branche maladie du régime agricole.

Et la boulangerie du quartier ? Le texte initial ne prévoit aucune exclusion explicite des artisans. Leur protection tient au critère du produit préemballé consommé « en l’état », qui « serait une protection pour l’artisanat (boulangeries, par exemple) », selon le rapporteur. Rien ne permet pour autant d’affirmer qu’un artisan qui emballe lui-même ses sablés serait à coup sûr exonéré.

Un barème à trois marches, aux seuils plus élevés pour les bonbons

Le tarif est exprimé en euros par quintal, soit par 100 kg de produit : 10 kg de sucres par quintal équivalent à 10 g pour 100 g, comme le confirme l’exposé des motifs. Confiseries et chocolat ont des seuils nettement plus élevés.

Tarif par quintal Biscuits, céréales, glaces, flans Confiseries, chocolat
4,07 € 10 à 23 g 10 à 47 g
14 € 23 à 30 g 47 à 56 g
22 € 30 g et plus 56 g et plus

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Teneurs en sucres pour 100 g, borne haute non comprise (article 8 du PLFSS 2027). Au kilo, les trois tarifs valent environ 4, 14 et 22 centimes.

Les produits contenant des édulcorants de synthèse paieraient en plus 4,50 euros par quintal jusqu’à 120 mg d’édulcorants par kilo, 6 euros au-delà, soit 1,35 ou 1,8 centime sur un paquet de 300 g. Tous les tarifs seraient relevés chaque 1er janvier selon l’inflation hors tabac de l’avant-dernière année.

Le rapport de la commission relève que « les marches sont franchement heurtées » : le tarif est multiplié par 3,4 entre la première et la deuxième tranche, puis par 1,6, et par 5,4 de la première à la troisième (calcul Actu.shop). L’effet est recherché, la première tranche visant, selon l’exposé des motifs, « à encourager la reformulation par les industriels ». Un fabricant qui ramènerait ses biscuits de 31 à 29 g de sucres pour 100 g verrait sa contribution baisser de plus d’un tiers ; en retirant tout additif, il sortirait du champ.

Quelques centimes par paquet : nos calculs sur des produits types

Les montants ci-dessous sont des illustrations calculées par Actu.shop à partir du barème, avec un additif supposé et une teneur en sucres placée dans chaque tranche. Ce ne sont pas des mesures sur des produits réels.

Produit type 1re tranche 2e tranche 3e tranche
Biscuits, 300 g 1,2 c 4,2 c 6,6 c
Céréales, 500 g 2 c 7 c 11 c
Bonbons, 250 g 1 c 3,5 c 5,5 c
Chocolat, 100 g 0,4 c 1,4 c 2,2 c

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Montants hors TVA, en centimes d’euro. Un bac de glace de 500 g paierait autant que la boîte de céréales.

La TVA s’y ajouterait en principe : pour les boissons, le site service-public précise que la contribution « entre dans l’assiette de la TVA », et l’article 8 reprend ce mécanisme, même si aucune source officielle ne le confirme pour les produits solides. Au taux de 5,5 %, le paquet de biscuits de la tranche haute porterait environ 7 centimes de taxe, la boîte de céréales 11,6. Au taux de 20 %, celui des confiseries et de la plupart des produits chocolatés selon la doctrine fiscale (BOFiP), le sachet de bonbons atteindrait 6,6 centimes et la tablette 2,6, ou 2,3 si elle relève des chocolats restés à 5,5 %, comme le chocolat de ménage au lait.

La taxe soda pèse bien plus lourd par unité : dans sa tranche haute (35,63 euros par hectolitre en 2026), 53,4 centimes sur une bouteille de 1,5 litre et 11,8 centimes sur une canette de 33 cl (calcul Actu.shop sur le barème de service-public). Une canette très sucrée paie donc à peu près autant qu’une boîte de céréales de 500 g de la tranche haute.

Le gouvernement a lui aussi simulé la taxe sur un paquet de 250 g (annexe 9 du PLFSS), mais le tableau correspondant, reproduit en image dans le rapport, est illisible et l’annexe n’était pas accessible en ligne. Nous n’avons pas calculé de hausse en pourcentage, faute de prix de référence. Pour comparer des formats, le prix au kilo reste le repère le plus sûr.

Payée par l’industriel, pas forcément par le client

La contribution n’apparaîtrait pas sur le ticket de caisse. Comme pour les boissons, elle serait due par le fabricant, l’importateur ou l’acquéreur intracommunautaire lors de la première livraison en France, et réglée avec les déclarations de TVA.

Le report sur les prix « n’est pas forcément intégral », souligne la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (Mecss), citée par le rapport, car les vendeurs risquent un recul de leur chiffre d’affaires. Le précédent des boissons invite surtout à se méfier des prévisions. Après la réforme du 1er mars 2025, le produit de la taxe soda est passé de 486 à 819 millions d’euros, dont 310 millions attribués au nouveau barème, contre 150 puis 259 millions annoncés : une charge « 1,7 à 2 fois plus lourde que prévu », écrit le rapporteur. Selon la DGFiP, la réforme n’a pas eu d’effet significatif sur les volumes vendus. L’économiste Mathieu Plane (OFCE) observait sur France 2, à propos de la taxe soda, que « les comportements des consommateurs n’ont pas été radicalement modifiés ».

L’évaluation du gouvernement reconnaît que la contribution est « susceptible, à court terme, de peser davantage sur les ménages les plus précaires », et le rapporteur dit ne pouvoir « se résoudre à soutenir un impôt régressif ». Le lundi 28 septembre, l’Association nationale des industries alimentaires (Ania) assurait que la taxe « se retrouvera inévitablement dans les rayons et frappera de plein fouet le pouvoir d’achat des Français » (sur les prix, lire notre article sur l’inflation de septembre). Sur France 2, Benoît Martinet, patron de la biscuiterie Jeannette, chiffre la facture à 100 000 euros pour son entreprise. Nous n’avons pas trouvé de réaction de l’Ania postérieure au vote du 14 octobre.

En commission, un champ élargi puis un vote effacé

Le mercredi 14 octobre au soir, la commission des affaires sociales a examiné les 101 amendements rattachés à l’article 8, sur 1 659 déposés sur le texte. D’après les données ouvertes de l’Assemblée, les amendements de suppression du Rassemblement national et de la Droite républicaine ont été rejetés à 19 h 37 ; celui d’Éric Ciotti (UDR) n’a pas été soutenu.

Trois amendements adoptés dans la soirée ont redessiné le dispositif. Celui de Cyrille Isaac-Sibille (Les Démocrates), voté à 21 h 38, remplace les six codes douaniers par l’ensemble des produits ultra-transformés préemballés contenant des sucres, repérés par un additif ou un ingrédient « d’usage non culinaire » comme les amidons modifiés ou les arômes, avec un tarif fondé sur la déclaration nutritionnelle. Thibault Bazin observe pourtant dans son rapport que « les produits ultratransformés ne sont pas une catégorie juridique ». À 21 h 47, la commission a exclu les productions artisanales et celles des microentreprises et PME de fabrication alimentaire, même vendues en grande surface (amendement de Stéphanie Galzy, RN, avec un « avis de sagesse » du rapporteur selon l’AFP), puis les produits sous signe officiel de qualité et d’origine français (amendement Bazin). Plus tard, elle a voté le Nutri-Score obligatoire sur les emballages, sauf AOP et IGP (lire aussi notre article sur le score Yuka).

Ces votes n’ont pourtant aucune valeur juridique. Le jeudi 15 octobre, la commission a rejeté toute la partie recettes du PLFSS, la gauche et le RN votant contre, Renaissance, le MoDem et Horizons pour. Et l’article 42 de la Constitution prévoit qu’en première lecture la discussion en séance porte « sur le texte présenté par le Gouvernement ». Le mardi 20 octobre, les députés reprendront donc l’article 8 dans sa rédaction initiale, sans exclusion explicite des PME ni des signes de qualité. Les amendements de la commission peuvent être redéposés en séance. Si la partie recettes y était de nouveau rejetée, tout le texte tomberait sans examen des dépenses et serait transmis au Sénat.

Le compte rendu de la réunion du 14 octobre n’était pas en ligne le vendredi 16 octobre : le détail des votes provient des données ouvertes des amendements et de l’AFP, sans décompte des voix.

200 millions, 303 millions ou 1,7 milliard d’euros ?

Trois chiffres circulent sur le rendement de la taxe. Le seul qui figure dans un document officiel consultable est celui de l’évaluation du gouvernement, reprise par le rapport de la commission : 303 millions d’euros en 2027, puis 312, 321 et 330 millions d’ici à 2030. Il correspond à 319 millions (318 pour les sucres, 1 pour les édulcorants), réduits de 5 % pour tenir compte des produits sans additifs ; le rapport annexé au PLFSS l’arrondit à 0,3 milliard. La simulation, faite « hors effet de comportement », s’appuie sur une étude de l’Anses portant sur 2014 et 2015.

Le chiffre de 200 millions, attribué par la presse aux Échos et au ministre du Commerce Serge Papin, n’apparaît dans aucun document officiel que nous avons pu consulter. Celui de 1,7 milliard vient d’une déclaration de Thibault Bazin rapportée par l’AFP à propos de l’extension approuvée en commission : « On pourrait estimer que ça rapporte 1,7 milliard ». Son périmètre n’est pas précisé, rien ne dit s’il vise l’article initial ou la version élargie aux produits ultra-transformés, et il contredit le rapport écrit du même député. C’est 5,6 fois l’estimation officielle (calcul Actu.shop). Fin septembre, Jean-François Loiseau, pour l’Ania, prévenait déjà que par rapport aux 200 millions évoqués, le poids de la taxe « risque d’être quadruple voire quintuple au cours des débats parlementaires ».

Une idée repoussée en 2025, portée cette fois par le gouvernement

À l’automne 2025, un amendement de députés du camp présidentiel taxant de 4 à 35 euros par quintal les produits transformés sucrés avait été adopté en commission, avant d’être écarté sur un avis défavorable de la ministre Stéphanie Rist. Cette fois, la mesure figure dans le projet du gouvernement : lors de l’audition du mercredi 7 octobre, la même Stéphanie Rist, ministre de la Santé, a salué l’engagement de Cyrille Isaac-Sibille « en faveur des taxes comportementales sur le sucre, qui figurent dans ce texte ».

Face aux syndicats du chocolat, des confiseurs et des biscuits, qui dénoncent « une faute économique, industrielle et territoriale », la Fédération française des diabétiques salue « un premier pas ».

Même votée, la taxe devrait encore franchir un obstacle pratique. Le rapporteur général se demande si les entreprises redevables et la direction générale des finances publiques « pourront être prêts pour une application dès le 1er janvier 2027 ».

Sources et vérifications

Les adresses ci-dessous sont affichées en clair et ne sont pas des liens cliquables : copiez-les pour consulter les documents d'origine.

  1. Assemblée nationale, projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, n° 3211

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3211_projet-loi.pdf

    Publié le 1 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Texte de l'article 8 (champ, barème, édulcorants, indexation, entrée en vigueur au 1er janvier 2027), exposé des motifs, rendement de 0,3 milliard dans le rapport annexé

  2. Assemblée nationale, dossier législatif du PLFSS 2027

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/plfss_2027

    Publié le 1 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Dépôt le 1er octobre, 1 659 amendements en commission des affaires sociales, séance publique à partir du mardi 20 octobre

  3. Assemblée nationale, rapport n° 3345 de la commission des affaires sociales, tome II, commentaire de l'article 8 (Thibault Bazin, rapporteur général)

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/RAPPANR5L17B3345-tII.html

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Rendement de 303 millions d'euros en 2027, codes douaniers, effets de seuil, répercussion de 40 à 100 %, bilan de la taxe soda, recouvrement, position du rapporteur, extraits de l'annexe 9

  4. Assemblée nationale, amendement AS917 (Cyrille Isaac-Sibille) sur le texte n° 3211, données ouvertes

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO420120B3211P0D1N000917.json

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Extension aux produits ultra-transformés, adopté en commission le 14 octobre à 21 h 38

  5. Assemblée nationale, amendement AS276 (Stéphanie Galzy) sur le texte n° 3211, données ouvertes

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO420120B3211P0D1N000276.json

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Exclusion des productions artisanales, des microentreprises et des PME alimentaires, adopté le 14 octobre à 21 h 47

  6. Assemblée nationale, amendement AS1657 (Thibault Bazin) sur le texte n° 3211, données ouvertes

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO420120B3211P0D1N001657.json

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Exclusion des produits sous signe officiel de qualité et d'origine, adopté le 14 octobre à 21 h 47 ; rejet de l'AS1224 ; 101 amendements sur l'article 8

  7. Assemblée nationale, amendement de suppression AS204 sur le texte n° 3211, données ouvertes

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO420120B3211P0D1N000204.json

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Rejet des amendements de suppression AS204 et AS355 le 14 octobre à 19 h 37, AS1594 non soutenu

  8. Assemblée nationale, amendement AS33 sur le Nutri-Score obligatoire, données ouvertes

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/AMANR5L17PO420120B3211P0D1N000033.json

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Nutri-Score obligatoire sur les emballages, sauf AOP et IGP, adopté en commission le 14 octobre au soir

Voir les 12 autres sources
  1. Assemblée nationale, commission des affaires sociales, compte rendu n° 4 (audition des ministres du 7 octobre 2026)

    Source officielle

    URL https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/comptes-rendus/cion-soc/l17cion-soc2627004_compte-rendu.pdf

    Publié le 16 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Échange entre Cyrille Isaac-Sibille et la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, sur l'extension de la taxe soda

  2. Entreprendre.service-public.gouv.fr, taxe sur les boissons sucrées ou édulcorées (fiche F32101)

    Source officielle

    URL https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F32101

    Publié le 20 juillet 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Barème 2026 de la taxe soda, inclusion dans l'assiette de la TVA, redevables, déclaration avec la TVA

  3. BOFiP, BOI-TVA-LIQ-30-10-10, taux réduit sur les produits destinés à l'alimentation humaine

    Source officielle

    URL https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/2033-PGP.html/identifiant=BOI-TVA-LIQ-30-10-10-20251119

    Publié le 19 novembre 2025 · Consulté le 16 octobre 2026 · TVA à 5,5 % sur l'alimentation, taux normal pour la confiserie et la plupart des produits chocolatés

  4. Conseil constitutionnel, texte intégral de la Constitution du 4 octobre 1958 (article 42)

    Source officielle

    URL https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur

    Consulté le 16 octobre 2026 · En première lecture, discussion en séance du PLFSS sur le texte présenté par le gouvernement

  5. Egora avec AFP, « Budget de la Sécu pour 2027 : les députés rejettent la partie recettes en commission » (Louise Claereboudt)

    Source professionnelle

    URL https://www.egora.fr/actus-pro/politiques/budget-de-la-secu-pour-2027-les-deputes-rejettent-la-partie-recettes-en

    Publié le 16 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Rejet de la partie recettes le 15 octobre et répartition des votes, déclaration de Thibault Bazin sur 1,7 milliard, reprise du texte initial le 20 octobre, conséquence d'un rejet en séance

  6. franceinfo avec AFP, « Les députés favorables à l'extension de la taxation des aliments sucrés lors des premiers débats sur le budget »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/budget/les-deputes-favorables-a-l-extension-de-la-taxation-des-aliments-sucres-lors-des-premiers-debats-sur-le-budget_8238067.html

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Récit du vote du 14 octobre en commission

  7. franceinfo, JT de 8 h de France 2, « la taxe sucre votée mercredi inquiète le secteur »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/commerce/vous-allez-forcer-certains-gros-industriels-a-mettre-des-choses-pas-forcement-bonnes-la-taxe-sucre-votee-mercredi-inquiete-le-secteur_8238472.html

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Déclarations de Benoît Martinet (biscuiterie Jeannette) et de l'économiste Mathieu Plane (OFCE)

  8. MoneyVox avec AFP, « Budget 2027 : les députés favorables à l'extension de la taxation des aliments sucrés »

    Presse

    URL https://www.moneyvox.fr/votre-argent/actualites/110827/budget-2027-les-deputes-favorables-a-extension-de-la-taxation-des-aliments-sucres

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Avis de sagesse du rapporteur sur l'amendement Galzy

  9. Sud Radio, dépêche AFP « Taxe sur les produits sucrés : le gouvernement ouvre la porte, les industriels s'alarment »

    Presse

    URL https://www.sudradio.fr/societe/taxe-sur-les-produits-sucres-le-gouvernement-ouvre-la-porte-les-industriels-salarment

    Publié le 30 septembre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Réaction des syndicats du chocolat, des confiseurs et des biscuits, chiffre de 200 millions attribué aux Échos, précédent de l'amendement de l'automne 2025

  10. franceinfo, « Budget 2027 : l'industrie alimentaire dénonce un projet de taxe sur les produits sucrés, que le gouvernement refuse de confirmer »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/budget/budget-2027-l-industrie-alimentaire-denonce-un-projet-de-taxe-sur-les-produits-sucres-que-le-gouvernement-refuse-de-confirmer_8213684.html

    Publié le 28 septembre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Communiqué de l'Ania du 28 septembre et déclaration de Jean-François Loiseau aux Échos

  11. Food & Coffee Markets, « Taxe sur le sucre : l'Allemagne bouge, côté français les jeux sont ouverts » (Jean-Yves Frantz)

    Source professionnelle

    URL https://www.fandcm.fr/2026/10/taxe-sur-le-sucre-allemagne-france-plfss/

    Publié le 2 octobre 2026 · Consulté le 16 octobre 2026 · Attribution au ministre Serge Papin d'une recette attendue de 200 millions d'euros

  12. Fédération française des diabétiques, communiqué « PLFSS 2027 : la taxe sur les produits sucrés va dans le bon sens, mais ne suffira pas à enrayer l'explosion des maladies chroniques »

    Institution

    URL https://www.federationdesdiabetiques.org/export-pdf/15757

    Consulté le 16 octobre 2026 · Soutien à la mesure, qualifiée de « premier pas »