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Négociations commerciales 2027 : les dates et règles qui pèseront sur le prix des grandes marques

Tarifs des grandes marques renégociés jusqu'au 31 janvier ou au 1er mars 2027 : Leclerc redoute près de 4 % d'inflation fin 2026, l'État veut un pacte. Ce que fixe la loi, ce qui reste flou.

Une cliente compare deux produits d'épicerie devant les étiquettes de prix d'un rayon de supermarché
Illustration générée par intelligence artificielle pour Actu.shop. Elle ne documente pas l'événement décrit.
Sommaire11 sections
  1. Ce que cela change pour vous
  2. Un pacte annoncé à Matignon, sans date ni contenu
  3. Leclerc et Système U anticipent des hausses, aux contours encore flous
  4. Ces dernières années, les industriels ont obtenu bien moins que demandé
  5. Les chiffres à retenir
  6. Le calendrier, fournisseur par fournisseur
  7. Conditions à connaître
  8. Ce que la loi du 18 août 2026 change à la table des négociations
  9. Les marques de distributeur suivent un autre calendrier, sans être gelées
  10. Ce qui reste à vérifier d’ici au 1er décembre
  11. Sources et vérifications

Le prix des grandes marques en supermarché pour 2027 se jouera entre le mardi 1er décembre 2026 et le lundi 1er mars 2027. Fournisseurs et enseignes y renégocient chaque année les tarifs d’achat des produits alimentaires et de grande consommation à marque nationale, avec une date butoir avancée au dimanche 31 janvier 2027 pour les fournisseurs de moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires. Les distributeurs anticipent des hausses : Michel-Édouard Leclerc dit s’attendre à « près de 4 % d’inflation », Dominique Schelcher (Coopérative U) prévoit un « impact fort le 1er mars ». Le gouvernement veut réunir les deux camps autour d’un « pacte de responsabilité », mais au samedi 17 octobre, ni la date ni les participants de cette réunion ne sont publiés.

C’est aussi le premier cycle soumis à la loi d’urgence agricole du 18 août 2026 : calendrier raccourci pour les plus petits fournisseurs, réponse écrite du distributeur sous un mois pour les produits alimentaires, clause de révision automatique des prix non négociable quand le fournisseur l’a prévue. Ces négociations fixent des prix d’achat. Le prix en magasin reste décidé librement par chaque enseigne.

Un pacte annoncé à Matignon, sans date ni contenu

L’annonce a été faite le jeudi 15 octobre, à l’issue d’une réunion de ministres à Matignon sur le plan de relance agricole 2027. Selon l’AFP, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a estimé qu’« il n’est pas question de faire n’importe quoi évidemment, en matière d’augmentation des prix », d’autant qu’« on a déjà une inflation importée à cause des produits énergétiques ». Il promet « une discussion assez inédite, dans une forme de pacte de responsabilité ».

Serge Papin, ministre chargé du Commerce et du Pouvoir d’achat, veut « inviter autour de la table, dès la semaine prochaine, toutes les parties prenantes », pour concilier « la souveraineté agricole », l’appareil « agroalimentaire », en « particulier les PME », et le « pouvoir d’achat ». Son cabinet indique à l’AFP que distributeurs et industriels seront vus « de concert », dans un format qui reste à déterminer, puis « séparément ».

Le dernier agenda du ministre publié par Bercy, daté du 14 octobre, ne mentionne aucune rencontre de ce type, et celui de la semaine du lundi 19 octobre n’était pas en ligne le samedi 17 octobre. Cet article sera mis à jour lorsque la réunion sera datée.

L’Association nationale des industries alimentaires (Ania) a salué l’initiative auprès de l’AFP. Elle dit avoir demandé dix jours plus tôt la tenue anticipée d’un « comité des négociations commerciales ». Au 17 octobre, nous n’avons trouvé aucune réaction publique de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), de l’Ilec, qui représente les industriels de marques, de Carrefour, de Coopérative U ou des Mousquetaires. Les espaces presse de la FCD et de l’Ilec ne contiennent aucun communiqué sur le pacte.

Un tel pacte n’a pas valeur de règle de droit. Il a un précédent : le 30 novembre 2025, Serge Papin et Annie Genevard, alors ministre de l’Agriculture, avaient salué une « charte d’engagements réciproques » signée par les fédérations de coopératives, de fournisseurs et de distributeurs. Elle visait la signature des contrats des PME « dans la mesure du possible, avant le 15 janvier ».

Leclerc et Système U anticipent des hausses, aux contours encore flous

Le lundi 12 octobre sur franceinfo, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a déclaré : « Je m’attends à ce qu’il y ait près de 4 % d’inflation à la fin de l’année ». Le mercredi 14 octobre sur CNews, selon BFM Business, il prévenait que les industriels « vont d’ailleurs demander des augmentations de leurs tarifs bien supérieures à 4 % » et promettait de « négocier durement avec les multinationales pour étaler dans le temps ces hausses ». Sur franceinfo, il demandait aussi au gouvernement d’éviter de nouvelles taxes, notamment sur le sucre.

Ces 4 % restent l’estimation d’un distributeur partie prenante, pas une prévision officielle. Leur périmètre (ensemble des prix ou alimentation) et leur horizon (fin 2026 ou, selon BFM Business, début 2027) ne sont pas précisés. L’INSEE mesure en septembre 2026 une inflation de 3,1 % sur un an, tirée par l’énergie (+21,3 %), et de 1,4 % seulement pour l’alimentation : +9,5 % pour les produits frais, +0,4 % pour le reste. S’ils visent l’inflation d’ensemble, les 4 % représenteraient environ 0,9 point de plus (calcul Actu.shop).

Chez Système U, Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, avait prévenu le mercredi 16 septembre : « Très clairement, il y aura de l’inflation à l’issue des prochaines négociations commerciales ». Il cite les produits « à base de plastique », ceux qui demandent « beaucoup de transport », le lait et les produits laitiers, la viande, les fruits et légumes transformés et, pour les fruits et légumes, une hausse des prix d’achat « à deux chiffres ».

Nous n’avons trouvé aucune réaction de Carrefour au pacte ni, dans les sources consultées, de déclaration sur les négociations 2027. Le 21 mai, son PDG Alexandre Bompard s’était dit peu favorable à une réouverture des négociations 2026, que réclamait la FNSEA. Côté Mousquetaires, aucune prise de position vérifiée sur 2027 n’a été trouvée ; le groupement mène un programme de baisses de prix chez Intermarché et Netto.

Ces dernières années, les industriels ont obtenu bien moins que demandé

Les bilans officiels de l’Observatoire des négociations commerciales invitent à relativiser les annonces d’avant-négociation.

Négociations Hausse demandée Résultat
2022 +7,2 % +3,5 %
2023 +14 % non vérifié
2024 +4,5 % moins de 1 %
2025 +5,7 % environ +1,5 %
2026 +3,5 % +0,05 %

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Moyennes en prix d’achat (prix 3 net, sauf pour 2024) des produits alimentaires à marque nationale, selon l’Observatoire. En 2024, le résultat va de +0,4 % selon les enseignes à +0,9 % selon les fournisseurs.

L’écart entre demande et résultat varie de 3,45 à 4,2 points selon les années (calcul Actu.shop). En 2026, l’épicerie salée, les produits frais, les produits laitiers et les boissons ont même reculé de 0,3 à 0,5 %, l’épicerie sucrée et les surgelés montant « autour de 1 % ».

Le prix 3 net correspond au tarif de l’industriel diminué des remises, des ristournes et de la coopération commerciale. L’Observatoire le mesure sur environ 42 milliards d’euros de chiffre d’affaires de marques nationales, hors marques de distributeur, et prévenait en 2025 que cette moyenne « ne préjuge pas de l’évolution générale des prix de détail », laquelle dépend de « la politique commerciale des distributeurs ».

Selon le bilan publié le 23 avril par l’Ilec, 55 % de ses adhérents ont signé en déflation avec les centrales françaises en 2026, pour des besoins estimés à +3 % en moyenne, et les enseignes annonçaient pourtant dès le 2 mars une inflation de 1 à 1,5 %, « malgré des prix industriels signés très majoritairement en baisse ». Ces données internes d’une partie prenante n’ont pas été validées par l’Observatoire.

Le calendrier, fournisseur par fournisseur

Étape Moins de 350 M€ Autres fournisseurs
Envoi des CGV fin novembre 2026 mardi 1er décembre 2026
Réponse de l’enseigne (produits alimentaires) sous un mois sous un mois
Contrat et prix d’achat dimanche 31 janvier 2027 lundi 1er mars 2027
Accord de préavis sans contrat non tranché avant le jeudi 1er avril 2027

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Dates limites issues du code de commerce et de la loi n° 2026-796. M€ : millions d’euros de chiffre d’affaires mondial hors taxes.

Pour la plupart des fournisseurs, la règle ne change pas : conditions générales de vente (CGV) envoyées « au plus tard trois mois avant » le 1er mars, contrat conclu et nouveau prix appliqué au plus tard le 1er mars. Pour les produits de grande consommation (PGC), manquer l’échéance expose une entreprise à une amende administrative de 1 million d’euros au plus, 2 millions en cas de réitération dans les deux ans.

La nouveauté vise les fournisseurs dont le chiffre d’affaires annuel mondial hors taxes est inférieur à 350 millions d’euros, apprécié au niveau du groupe. Pour eux, le 1er mars devient le 31 janvier et le délai d’envoi des CGV passe de trois à deux mois, à titre expérimental jusqu’à fin 2029. « Trois mois de négociations représentent un temps beaucoup trop long pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens humains et matériels pour assumer une telle charge », justifie le rapport de la commission des affaires économiques du Sénat. La date d’envoi qui en découle n’a été publiée par aucune administration : La Cité des entreprises retient le lundi 30 novembre, le cabinet Kohen avocats le 1er décembre.

Ces dates sont celles des prix d’achat, pas des étiquettes. Chaque enseigne fixe son prix de vente, dans la limite du seuil de revente à perte relevé par la loi Égalim 1 (le « SRP+10 »), les promotions étant plafonnées à 34 % en valeur et 25 % en volume : deux dispositifs que la loi du 14 avril 2025 a prolongés à titre expérimental, rappelle le rapport du Sénat. Les effets peuvent apparaître dès février sur des produits de PME, et surtout autour du 1er mars pour les grandes marques, sans qu’aucune date ne soit imposée en rayon.

Ce que la loi du 18 août 2026 change à la table des négociations

Publiée au Journal officiel du 19 août, la loi n° 2026-796 s’applique à ce cycle : son article 54 ne prévoit ni décret ni entrée en vigueur différée. Dans sa décision du 14 août, le Conseil constitutionnel n’a censuré dans ce volet que l’article 55, sur les allégations relatives à la rémunération des agriculteurs.

Pour les produits alimentaires, le distributeur dispose d’« un délai d’un mois à compter de la réception des conditions générales de vente et du tarif » pour justifier un refus « explicitement et de manière détaillée, par écrit », dire ce qu’il veut négocier ou accepter. S’il demande une baisse, « il fournit des éléments objectifs justifiant cette demande ». Pour des CGV reçues le 1er décembre, la réponse est due au plus tard le 1er janvier 2027 (calcul Actu.shop).

Le fournisseur peut aussi inscrire dans ses CGV une formule de révision automatique selon le coût des matières premières agricoles, calculée de la même façon « en cas de hausse comme en cas de baisse ». C’est une faculté. Si elle y figure, le contrat la reprend obligatoirement, elle « n’est pas négociable », et les nouveaux prix s’appliquent « au plus tard un mois après l’activation ». Le distributeur ne peut s’y opposer qu’avec des « données économiques objectives » montrant un lien « manifestement erroné ». Entre mars 2025 et février 2026, la clause de révision automatique déjà prévue par la loi avant août 2026 a été activée dans environ 15 % des contrats, à la hausse dans 55 % des cas, selon l’Observatoire.

Deux pratiques deviennent sanctionnables : les « appels d’offres répétés » créant un déséquilibre significatif, et la réduction substantielle des commandes pendant la négociation, même temporaire.

Sans contrat au 1er mars, l’article 56 permet au fournisseur de cesser la relation sans se voir opposer la rupture brutale, ou de demander un préavis. Un médiateur peut aider à conclure un accord « avant le 1er avril », le prix convenu s’appliquant alors rétroactivement au 1er mars. Selon le rapport du Sénat, cette faculté issue de la loi Descrozaille de 2023 « n’a jamais été utilisée en tant que telle » et « fait plutôt figure de moyen de pression des fournisseurs ». Si elle jouait, certaines marques pourraient manquer ponctuellement en rayon. L’avocate Capucine David-Pastre relève que l’article garde la référence au 1er mars même pour les fournisseurs passés au 31 janvier, un point que les sources ouvertes ne tranchent pas.

Dans son communiqué du 21 juillet, la FCD salue le calendrier avancé pour les PME mais dénonce une asymétrie, « seul le distributeur » devant se justifier par écrit sous un mois. Pour sa déléguée générale, Judith Jiguet, « le texte s’est progressivement éloigné de son ambition initiale ». L’Ilec, après l’accord de commission mixte paritaire du 20 juillet, reconnaissait des avancées sur les baisses de commandes abusives et la prolongation du dispositif Descrozaille, mais estimait que « le compte n’y est pas pour les entreprises de PGC ».

Les marques de distributeur suivent un autre calendrier, sans être gelées

Les marques propres des enseignes échappent à l’échéance du 1er mars. Elles relèvent d’un contrat spécifique (article L. 441-7 du code de commerce), avec révision automatique selon le coût de la matière première agricole et, au-delà de douze mois, une date annuelle de renégociation. Leurs prix peuvent donc bouger eux aussi, selon un autre rythme. Selon franceinfo, elles représentent désormais un achat sur deux et seraient « 20 à 30 % moins chères que les grands labels » : des chiffres cités sans source primaire.

Le repère le plus sûr reste le prix au kilo ou au litre, dont l’affichage est obligatoire pour la plupart des produits alimentaires préemballés (arrêté du 16 novembre 1999). L’Institut national de la consommation rappelle que les lots et les « formats familiaux » peuvent rendre les économies trompeuses. Notre outil de prix au kilo permet de comparer deux formats.

Ce qui reste à vérifier d’ici au 1er décembre

La date, le lieu et les participants de la réunion promise par Serge Papin, peut-être dès la semaine du lundi 19 octobre, restent inconnus, tout comme le contenu du pacte. On ignore aussi si les fédérations et les enseignes s’y engageront. Sébastien Lecornu a promis les décrets de la loi d’urgence agricole « avant Noël », mais l’article 54 n’en a pas besoin pour s’appliquer. Aucune prévision officielle de l’INSEE, de la Banque de France ou du gouvernement sur l’inflation alimentaire après ces négociations n’a été trouvée.

La loi a été lue sur une copie du Journal officiel et le code de commerce sur une reproduction de sa version consolidée au 1er octobre 2026, Légifrance n’étant pas accessible lors de nos vérifications ; leur contenu concorde avec le rapport du Sénat. Les résultats de l’Observatoire, publiés ces dernières années entre avril et juin, diront ce qui a réellement été signé.

Enseignes concernées

Sources et vérifications

Les adresses ci-dessous sont affichées en clair et ne sont pas des liens cliquables : copiez-les pour consulter les documents d'origine.

  1. Terre-net, dépêche AFP « Le gouvernement veut réunir distributeurs et industriels avant les négociations »

    Presse

    URL https://www.terre-net.fr/gouvernement/article/904871/le-gouvernement-veut-reunir-distributeurs-et-industriels-avant-les-negociations

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Citations de Sébastien Lecornu et de Serge Papin, format de la réunion, réaction de l'Ania, calendrier du 1er décembre au 1er mars, exclusion des marques de distributeur

  2. Public Sénat, « Sébastien Lecornu annonce entre 500 et 700 millions d'euros prélevés sur le budget 2027 pour la relance agricole »

    Presse

    URL https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/sebastien-lecornu-annonce-entre-500-et-700-millions-deuros-preleves-sur-le-budget-2027-pour-la-relance-agricole

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Montant et contenu du plan de relance agricole, pilotage du volet distribution par Serge Papin, décrets de la loi d'urgence agricole promis avant Noël

  3. Boursorama, dépêche AFP « Plan de relance agricole : Lecornu annonce entre 500 et 700 millions d'euros »

    Presse

    URL https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/plan-de-relance-agricole-lecornu-annonce-entre-500-et-700-millions-d-euros-5b1eb16a790322a61278b770bedfae4a

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Même source AFP que Terre-net : réunion avant le 1er décembre, somme présentée comme indicative

  4. Agra Presse, « Négociations commerciales : Papin veut trouver un Pacte de responsabilité »

    Presse

    URL https://www.agra.fr/lives/negociations-commerciales-papin-veut-trouver-un-pacte-de-responsabilite

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Réunion des parties prenantes annoncée pour la semaine suivante, sans date précise

  5. Bercy presse, agenda prévisionnel de Serge Papin du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2026

    Source officielle

    URL https://presse.economie.gouv.fr/agenda-previsionnel-de-serge-papin-du-lundi-12-au-vendredi-16-octobre-2026/

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Aucune réunion avec distributeurs et industriels inscrite ; au 17 octobre, aucun agenda en ligne pour la semaine du 19 octobre

  6. franceinfo, « Inflation : le président des centres E.Leclerc redoute une inflation de 4 % d'ici la fin de l'année »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/inflation/inflation-le-president-des-centres-e-leclerc-redoute-une-inflation-de-4-d-ici-la-fin-de-l-annee_8233531.html

    Publié le 12 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Déclarations de Michel-Édouard Leclerc sur l'inflation, la dureté des négociations et les taxes, notamment sur le sucre

  7. BFM Business, « Ils vont demander bien plus de 4 % d'augmentation » : Michel-Édouard Leclerc prévient que les prix vont flamber dans les supermarchés en 2027

    Presse

    URL https://www.bfmtv.com/economie/ils-vont-demander-bien-plus-de-4-d-augmentation-michel-edouard-leclerc-previent-que-les-prix-vont-flamber-dans-les-supermarches-en-2027_AD-202610140260.html

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Propos de Michel-Édouard Leclerc sur CNews : hausses demandées par les industriels, négociation avec les multinationales

  8. franceinfo avec AFP, « Il y aura incontestablement de l'inflation » en rayon en 2027, prévient le PDG de Coopérative U

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/inflation/il-y-aura-incontestablement-de-l-inflation-en-rayon-en-2027-previent-le-pdg-de-cooperative-u_8196122.html

    Publié le 16 septembre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Déclarations de Dominique Schelcher lors de sa conférence de presse du 16 septembre 2026

Voir les 21 autres sources
  1. Boursorama, dépêche AFP « Alimentation : Très clairement, il y aura de l'inflation dans les supermarchés en 2027 »

    Presse

    URL https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/alimentation-tres-clairement-il-y-aura-de-l-inflation-dans-les-supermarches-en-2027-previent-le-patron-de-cooperative-u-46f18d5a6467e09c649c7caf2e0c9c01

    Publié le 17 septembre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Même dépêche que franceinfo : produits exposés, hausse des prix d'achat à deux chiffres pour les fruits et légumes

  2. franceinfo, « Hausse des prix : le PDG de Carrefour pas favorable à une réouverture des négociations commerciales »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/economie/inflation/hausse-des-prix-le-pdg-de-carrefour-pas-favorable-a-une-reouverture-des-negociations-commerciales_8018060.html

    Publié le 21 mai 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Position d'Alexandre Bompard au printemps 2026

  3. INSEE, Informations rapides n° 247, « En septembre 2026, les prix à la consommation augmentent de 3,1 % sur un an »

    Institution

    URL https://www.insee.fr/fr/statistiques/9080209

    Publié le 15 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Inflation d'ensemble, alimentation, produits frais, énergie, résultats définitifs

  4. Ministères du Commerce et de l'Agriculture, Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2026

    Source officielle

    URL https://agriculture.gouv.fr/telecharger/154215

    Publié le 23 avril 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Hausse demandée de 3,5 %, résultat de +0,05 %, détail par famille, définition du prix 3 net, activation des clauses de révision, périmètre hors marques de distributeur

  5. Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2025

    Source officielle

    URL https://agriculture.gouv.fr/telecharger/148900

    Publié le 22 avril 2025 · Consulté le 17 octobre 2026 · Hausse demandée de 5,7 %, résultat d'environ +1,5 %, mise en garde sur les prix de détail

  6. Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2024

    Source officielle

    URL https://agriculture.gouv.fr/telecharger/143274

    Publié le 13 mai 2024 · Consulté le 17 octobre 2026 · Hausse demandée de 4,5 %, résultat inférieur à 1 %, calendrier avancé au 15 janvier pour les fournisseurs de moins de 350 millions d'euros, demandes de 2022 et 2023

  7. Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2022

    Source officielle

    URL https://agriculture.gouv.fr/telecharger/130323

    Publié le 9 juin 2022 · Consulté le 17 octobre 2026 · Hausse demandée de 7,2 %, résultat de +3,5 % en prix 3 net

  8. Communiqué de Serge Papin et Annie Genevard sur la signature d'une charte d'engagements avant les négociations commerciales

    Source officielle

    URL https://agriculture.gouv.fr/telecharger/152143

    Publié le 30 novembre 2025 · Consulté le 17 octobre 2026 · Précédent de la charte de novembre 2025, objectif de signature des PME avant le 15 janvier

  9. Loi n° 2026-796 du 18 août 2026 d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, JO n° 192 du 19 août 2026 (copie hébergée par AIDA, Ineris)

    Source officielle

    URL https://aida.ineris.fr/sites/default/files/2026-09/loi%20n%C2%B0%202026-796%20du%2018%20ao%C3%BBt%202026%20d%27urgence%20pour%20la%20protection%20et%20la%20souverainet%C3%A9%20agricoles%20%281%29.pdf

    Publié le 19 août 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Articles 52, 54 et 56 : calendrier au 31 janvier, clause de révision automatique, réponse du distributeur sous un mois pour les produits alimentaires, nouvelles pratiques restrictives, sortie sans rupture brutale

  10. Conseil constitutionnel, décision n° 2026-914 DC du 14 août 2026

    Source officielle

    URL https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026914DC.htm

    Publié le 14 août 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Censure de l'article 55, articles 54 et 56 absents de la liste des dispositions censurées

  11. Code de commerce consolidé, mise à jour du 1er octobre 2026 (reproduction codes.droit.org, données Légifrance)

    Source officielle

    URL https://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20commerce.pdf

    Publié le 1 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Articles L. 441-3, L. 441-3-1, L. 441-4, L. 441-6, L. 441-7, L. 441-8, L. 443-8 et L. 444-1 A

  12. Sénat, rapport n° 762 (2025-2026) sur le projet de loi d'urgence agricole

    Institution

    URL https://www.senat.fr/rap/l25-762/l25-7621.pdf

    Publié le 17 juin 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Motifs du calendrier au 31 janvier pour les PME, bilan du dispositif Descrozaille, rappel du SRP+10 et de l'encadrement des promotions prolongés à titre expérimental par la loi du 14 avril 2025

  13. FCD, communiqué « PJL Urgence agricole : des avancées pour les PME, mais un texte détourné au profit des multinationales industrielles »

    Source professionnelle

    URL https://www.fcd.fr/media/filer_public/2b/3f/2b3fcd56-9387-455e-a099-446f6cb4a1d8/cp_pjl_urgence_agricole_21_07_2026.pdf

    Publié le 21 juillet 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Position des distributeurs sur la loi, déclaration de Judith Jiguet

  14. FCD, espace presse

    Source professionnelle

    URL https://www.fcd.fr/presse/

    Consulté le 17 octobre 2026 · Aucun communiqué sur le pacte de responsabilité au 17 octobre 2026, dernier communiqué daté du 2 octobre

  15. Ilec, communiqué « Négociations commerciales 2026 : la guerre des prix menace notre capacité à produire en France »

    Source professionnelle

    URL https://www.ilec.asso.fr/bibliotheque/24601/category/31

    Publié le 23 avril 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Bilan des négociations 2026 vu par les industriels de marques (données internes de l'Ilec)

  16. Ilec, liste des communiqués et réaction à l'accord de commission mixte paritaire

    Source professionnelle

    URL https://www.ilec.asso.fr/bibliotheque/page/1/category/31

    Publié le 20 juillet 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Position de l'Ilec sur la loi après l'accord de CMP du 20 juillet 2026, absence de réaction au pacte au 17 octobre 2026

  17. Avocat.fr, Me Capucine David-Pastre, « Loi d'urgence agricole : quelles conséquences pour les négociations commerciales 2027 »

    Source professionnelle

    URL https://consultation.avocat.fr/blog/capucine-david-pastre/article-2983206-loi-d-urgence-agricole-quelles-consequences-pour-les-negociations-commerciales-2027.html

    Publié le 31 août 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Lecture juridique du calendrier et point de vigilance sur la référence au 1er mars dans l'article 56

  18. Kohen avocats, « Négociations commerciales 2027 : loi d'urgence agricole, date butoir du 31 janvier »

    Source professionnelle

    URL https://kohenavocats.fr/2026/10/14/negociations-commerciales-2027-loi-urgence-agricole-fournisseur-distributeur-recours-2026/

    Publié le 14 octobre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Retient le 1er décembre 2026 comme date d'envoi des CGV pour les fournisseurs de moins de 350 millions d'euros

  19. La Cité des entreprises, « Négociations commerciales 2027 : ce que change la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles »

    Source professionnelle

    URL https://www.lacitedesentreprises.com/cite-des-entreprises/negociations-commerciales-2027-ce-que-change-la-loi-durgence-pour-la-protection-et-la-souverainete-agricoles/

    Publié le 16 septembre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Retient le 30 novembre 2026 comme date d'envoi des CGV pour les fournisseurs de moins de 350 millions d'euros

  20. franceinfo, billet éco « Au supermarché, les marques de distributeurs représentent désormais un achat sur deux »

    Presse

    URL https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-decryptage-eco/au-supermarche-les-marques-de-distributeurs-representent-desormais-un-achat-sur-deux_8172902.html

    Publié le 16 septembre 2026 · Consulté le 17 octobre 2026 · Part des marques de distributeur et écart de prix avec les grandes marques, chiffres sans source primaire citée

  21. Institut national de la consommation, « L'information sur les prix pour certains biens et services »

    Institution

    URL https://www.inc-conso.fr/content/linformation-sur-les-prix-pour-certains-biens-et-services

    Publié le 3 juin 2019 · Consulté le 17 octobre 2026 · Affichage obligatoire du prix au kilo ou au litre, conseil de comparaison