Sommaire11 sections
- Ce que cela change pour vous
- Un pacte annoncé à Matignon, sans date ni contenu
- Leclerc et Système U anticipent des hausses, aux contours encore flous
- Ces dernières années, les industriels ont obtenu bien moins que demandé
- Les chiffres à retenir
- Le calendrier, fournisseur par fournisseur
- Conditions à connaître
- Ce que la loi du 18 août 2026 change à la table des négociations
- Les marques de distributeur suivent un autre calendrier, sans être gelées
- Ce qui reste à vérifier d’ici au 1er décembre
- Sources et vérifications
Le prix des grandes marques en supermarché pour 2027 se jouera entre le mardi 1er décembre 2026 et le lundi 1er mars 2027. Fournisseurs et enseignes y renégocient chaque année les tarifs d’achat des produits alimentaires et de grande consommation à marque nationale, avec une date butoir avancée au dimanche 31 janvier 2027 pour les fournisseurs de moins de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires. Les distributeurs anticipent des hausses : Michel-Édouard Leclerc dit s’attendre à « près de 4 % d’inflation », Dominique Schelcher (Coopérative U) prévoit un « impact fort le 1er mars ». Le gouvernement veut réunir les deux camps autour d’un « pacte de responsabilité », mais au samedi 17 octobre, ni la date ni les participants de cette réunion ne sont publiés.
C’est aussi le premier cycle soumis à la loi d’urgence agricole du 18 août 2026 : calendrier raccourci pour les plus petits fournisseurs, réponse écrite du distributeur sous un mois pour les produits alimentaires, clause de révision automatique des prix non négociable quand le fournisseur l’a prévue. Ces négociations fixent des prix d’achat. Le prix en magasin reste décidé librement par chaque enseigne.
Un pacte annoncé à Matignon, sans date ni contenu
L’annonce a été faite le jeudi 15 octobre, à l’issue d’une réunion de ministres à Matignon sur le plan de relance agricole 2027. Selon l’AFP, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a estimé qu’« il n’est pas question de faire n’importe quoi évidemment, en matière d’augmentation des prix », d’autant qu’« on a déjà une inflation importée à cause des produits énergétiques ». Il promet « une discussion assez inédite, dans une forme de pacte de responsabilité ».
Serge Papin, ministre chargé du Commerce et du Pouvoir d’achat, veut « inviter autour de la table, dès la semaine prochaine, toutes les parties prenantes », pour concilier « la souveraineté agricole », l’appareil « agroalimentaire », en « particulier les PME », et le « pouvoir d’achat ». Son cabinet indique à l’AFP que distributeurs et industriels seront vus « de concert », dans un format qui reste à déterminer, puis « séparément ».
Le dernier agenda du ministre publié par Bercy, daté du 14 octobre, ne mentionne aucune rencontre de ce type, et celui de la semaine du lundi 19 octobre n’était pas en ligne le samedi 17 octobre. Cet article sera mis à jour lorsque la réunion sera datée.
L’Association nationale des industries alimentaires (Ania) a salué l’initiative auprès de l’AFP. Elle dit avoir demandé dix jours plus tôt la tenue anticipée d’un « comité des négociations commerciales ». Au 17 octobre, nous n’avons trouvé aucune réaction publique de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), de l’Ilec, qui représente les industriels de marques, de Carrefour, de Coopérative U ou des Mousquetaires. Les espaces presse de la FCD et de l’Ilec ne contiennent aucun communiqué sur le pacte.
Un tel pacte n’a pas valeur de règle de droit. Il a un précédent : le 30 novembre 2025, Serge Papin et Annie Genevard, alors ministre de l’Agriculture, avaient salué une « charte d’engagements réciproques » signée par les fédérations de coopératives, de fournisseurs et de distributeurs. Elle visait la signature des contrats des PME « dans la mesure du possible, avant le 15 janvier ».
Leclerc et Système U anticipent des hausses, aux contours encore flous
Le lundi 12 octobre sur franceinfo, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a déclaré : « Je m’attends à ce qu’il y ait près de 4 % d’inflation à la fin de l’année ». Le mercredi 14 octobre sur CNews, selon BFM Business, il prévenait que les industriels « vont d’ailleurs demander des augmentations de leurs tarifs bien supérieures à 4 % » et promettait de « négocier durement avec les multinationales pour étaler dans le temps ces hausses ». Sur franceinfo, il demandait aussi au gouvernement d’éviter de nouvelles taxes, notamment sur le sucre.
Ces 4 % restent l’estimation d’un distributeur partie prenante, pas une prévision officielle. Leur périmètre (ensemble des prix ou alimentation) et leur horizon (fin 2026 ou, selon BFM Business, début 2027) ne sont pas précisés. L’INSEE mesure en septembre 2026 une inflation de 3,1 % sur un an, tirée par l’énergie (+21,3 %), et de 1,4 % seulement pour l’alimentation : +9,5 % pour les produits frais, +0,4 % pour le reste. S’ils visent l’inflation d’ensemble, les 4 % représenteraient environ 0,9 point de plus (calcul Actu.shop).
Chez Système U, Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U, avait prévenu le mercredi 16 septembre : « Très clairement, il y aura de l’inflation à l’issue des prochaines négociations commerciales ». Il cite les produits « à base de plastique », ceux qui demandent « beaucoup de transport », le lait et les produits laitiers, la viande, les fruits et légumes transformés et, pour les fruits et légumes, une hausse des prix d’achat « à deux chiffres ».
Nous n’avons trouvé aucune réaction de Carrefour au pacte ni, dans les sources consultées, de déclaration sur les négociations 2027. Le 21 mai, son PDG Alexandre Bompard s’était dit peu favorable à une réouverture des négociations 2026, que réclamait la FNSEA. Côté Mousquetaires, aucune prise de position vérifiée sur 2027 n’a été trouvée ; le groupement mène un programme de baisses de prix chez Intermarché et Netto.
Ces dernières années, les industriels ont obtenu bien moins que demandé
Les bilans officiels de l’Observatoire des négociations commerciales invitent à relativiser les annonces d’avant-négociation.
| Négociations | Hausse demandée | Résultat |
|---|---|---|
| 2022 | +7,2 % | +3,5 % |
| 2023 | +14 % | non vérifié |
| 2024 | +4,5 % | moins de 1 % |
| 2025 | +5,7 % | environ +1,5 % |
| 2026 | +3,5 % | +0,05 % |
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Moyennes en prix d’achat (prix 3 net, sauf pour 2024) des produits alimentaires à marque nationale, selon l’Observatoire. En 2024, le résultat va de +0,4 % selon les enseignes à +0,9 % selon les fournisseurs.
L’écart entre demande et résultat varie de 3,45 à 4,2 points selon les années (calcul Actu.shop). En 2026, l’épicerie salée, les produits frais, les produits laitiers et les boissons ont même reculé de 0,3 à 0,5 %, l’épicerie sucrée et les surgelés montant « autour de 1 % ».
Le prix 3 net correspond au tarif de l’industriel diminué des remises, des ristournes et de la coopération commerciale. L’Observatoire le mesure sur environ 42 milliards d’euros de chiffre d’affaires de marques nationales, hors marques de distributeur, et prévenait en 2025 que cette moyenne « ne préjuge pas de l’évolution générale des prix de détail », laquelle dépend de « la politique commerciale des distributeurs ».
Selon le bilan publié le 23 avril par l’Ilec, 55 % de ses adhérents ont signé en déflation avec les centrales françaises en 2026, pour des besoins estimés à +3 % en moyenne, et les enseignes annonçaient pourtant dès le 2 mars une inflation de 1 à 1,5 %, « malgré des prix industriels signés très majoritairement en baisse ». Ces données internes d’une partie prenante n’ont pas été validées par l’Observatoire.
Le calendrier, fournisseur par fournisseur
| Étape | Moins de 350 M€ | Autres fournisseurs |
|---|---|---|
| Envoi des CGV | fin novembre 2026 | mardi 1er décembre 2026 |
| Réponse de l’enseigne (produits alimentaires) | sous un mois | sous un mois |
| Contrat et prix d’achat | dimanche 31 janvier 2027 | lundi 1er mars 2027 |
| Accord de préavis sans contrat | non tranché | avant le jeudi 1er avril 2027 |
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Dates limites issues du code de commerce et de la loi n° 2026-796. M€ : millions d’euros de chiffre d’affaires mondial hors taxes.
Pour la plupart des fournisseurs, la règle ne change pas : conditions générales de vente (CGV) envoyées « au plus tard trois mois avant » le 1er mars, contrat conclu et nouveau prix appliqué au plus tard le 1er mars. Pour les produits de grande consommation (PGC), manquer l’échéance expose une entreprise à une amende administrative de 1 million d’euros au plus, 2 millions en cas de réitération dans les deux ans.
La nouveauté vise les fournisseurs dont le chiffre d’affaires annuel mondial hors taxes est inférieur à 350 millions d’euros, apprécié au niveau du groupe. Pour eux, le 1er mars devient le 31 janvier et le délai d’envoi des CGV passe de trois à deux mois, à titre expérimental jusqu’à fin 2029. « Trois mois de négociations représentent un temps beaucoup trop long pour des entreprises qui ne disposent pas des moyens humains et matériels pour assumer une telle charge », justifie le rapport de la commission des affaires économiques du Sénat. La date d’envoi qui en découle n’a été publiée par aucune administration : La Cité des entreprises retient le lundi 30 novembre, le cabinet Kohen avocats le 1er décembre.
Ces dates sont celles des prix d’achat, pas des étiquettes. Chaque enseigne fixe son prix de vente, dans la limite du seuil de revente à perte relevé par la loi Égalim 1 (le « SRP+10 »), les promotions étant plafonnées à 34 % en valeur et 25 % en volume : deux dispositifs que la loi du 14 avril 2025 a prolongés à titre expérimental, rappelle le rapport du Sénat. Les effets peuvent apparaître dès février sur des produits de PME, et surtout autour du 1er mars pour les grandes marques, sans qu’aucune date ne soit imposée en rayon.
Ce que la loi du 18 août 2026 change à la table des négociations
Publiée au Journal officiel du 19 août, la loi n° 2026-796 s’applique à ce cycle : son article 54 ne prévoit ni décret ni entrée en vigueur différée. Dans sa décision du 14 août, le Conseil constitutionnel n’a censuré dans ce volet que l’article 55, sur les allégations relatives à la rémunération des agriculteurs.
Pour les produits alimentaires, le distributeur dispose d’« un délai d’un mois à compter de la réception des conditions générales de vente et du tarif » pour justifier un refus « explicitement et de manière détaillée, par écrit », dire ce qu’il veut négocier ou accepter. S’il demande une baisse, « il fournit des éléments objectifs justifiant cette demande ». Pour des CGV reçues le 1er décembre, la réponse est due au plus tard le 1er janvier 2027 (calcul Actu.shop).
Le fournisseur peut aussi inscrire dans ses CGV une formule de révision automatique selon le coût des matières premières agricoles, calculée de la même façon « en cas de hausse comme en cas de baisse ». C’est une faculté. Si elle y figure, le contrat la reprend obligatoirement, elle « n’est pas négociable », et les nouveaux prix s’appliquent « au plus tard un mois après l’activation ». Le distributeur ne peut s’y opposer qu’avec des « données économiques objectives » montrant un lien « manifestement erroné ». Entre mars 2025 et février 2026, la clause de révision automatique déjà prévue par la loi avant août 2026 a été activée dans environ 15 % des contrats, à la hausse dans 55 % des cas, selon l’Observatoire.
Deux pratiques deviennent sanctionnables : les « appels d’offres répétés » créant un déséquilibre significatif, et la réduction substantielle des commandes pendant la négociation, même temporaire.
Sans contrat au 1er mars, l’article 56 permet au fournisseur de cesser la relation sans se voir opposer la rupture brutale, ou de demander un préavis. Un médiateur peut aider à conclure un accord « avant le 1er avril », le prix convenu s’appliquant alors rétroactivement au 1er mars. Selon le rapport du Sénat, cette faculté issue de la loi Descrozaille de 2023 « n’a jamais été utilisée en tant que telle » et « fait plutôt figure de moyen de pression des fournisseurs ». Si elle jouait, certaines marques pourraient manquer ponctuellement en rayon. L’avocate Capucine David-Pastre relève que l’article garde la référence au 1er mars même pour les fournisseurs passés au 31 janvier, un point que les sources ouvertes ne tranchent pas.
Dans son communiqué du 21 juillet, la FCD salue le calendrier avancé pour les PME mais dénonce une asymétrie, « seul le distributeur » devant se justifier par écrit sous un mois. Pour sa déléguée générale, Judith Jiguet, « le texte s’est progressivement éloigné de son ambition initiale ». L’Ilec, après l’accord de commission mixte paritaire du 20 juillet, reconnaissait des avancées sur les baisses de commandes abusives et la prolongation du dispositif Descrozaille, mais estimait que « le compte n’y est pas pour les entreprises de PGC ».
Les marques de distributeur suivent un autre calendrier, sans être gelées
Les marques propres des enseignes échappent à l’échéance du 1er mars. Elles relèvent d’un contrat spécifique (article L. 441-7 du code de commerce), avec révision automatique selon le coût de la matière première agricole et, au-delà de douze mois, une date annuelle de renégociation. Leurs prix peuvent donc bouger eux aussi, selon un autre rythme. Selon franceinfo, elles représentent désormais un achat sur deux et seraient « 20 à 30 % moins chères que les grands labels » : des chiffres cités sans source primaire.
Le repère le plus sûr reste le prix au kilo ou au litre, dont l’affichage est obligatoire pour la plupart des produits alimentaires préemballés (arrêté du 16 novembre 1999). L’Institut national de la consommation rappelle que les lots et les « formats familiaux » peuvent rendre les économies trompeuses. Notre outil de prix au kilo permet de comparer deux formats.
Ce qui reste à vérifier d’ici au 1er décembre
La date, le lieu et les participants de la réunion promise par Serge Papin, peut-être dès la semaine du lundi 19 octobre, restent inconnus, tout comme le contenu du pacte. On ignore aussi si les fédérations et les enseignes s’y engageront. Sébastien Lecornu a promis les décrets de la loi d’urgence agricole « avant Noël », mais l’article 54 n’en a pas besoin pour s’appliquer. Aucune prévision officielle de l’INSEE, de la Banque de France ou du gouvernement sur l’inflation alimentaire après ces négociations n’a été trouvée.
La loi a été lue sur une copie du Journal officiel et le code de commerce sur une reproduction de sa version consolidée au 1er octobre 2026, Légifrance n’étant pas accessible lors de nos vérifications ; leur contenu concorde avec le rapport du Sénat. Les résultats de l’Observatoire, publiés ces dernières années entre avril et juin, diront ce qui a réellement été signé.
Sources et vérifications
Les adresses ci-dessous sont affichées en clair et ne sont pas des liens cliquables : copiez-les pour consulter les documents d'origine.
-
Terre-net, dépêche AFP « Le gouvernement veut réunir distributeurs et industriels avant les négociations »
Presse
URLhttps://www.terre-net.fr/gouvernement/article/904871/le-gouvernement-veut-reunir-distributeurs-et-industriels-avant-les-negociations -
Public Sénat, « Sébastien Lecornu annonce entre 500 et 700 millions d'euros prélevés sur le budget 2027 pour la relance agricole »
Presse
URLhttps://www.publicsenat.fr/actualites/economie/sebastien-lecornu-annonce-entre-500-et-700-millions-deuros-preleves-sur-le-budget-2027-pour-la-relance-agricole -
Boursorama, dépêche AFP « Plan de relance agricole : Lecornu annonce entre 500 et 700 millions d'euros »
Presse
URLhttps://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/plan-de-relance-agricole-lecornu-annonce-entre-500-et-700-millions-d-euros-5b1eb16a790322a61278b770bedfae4a -
Agra Presse, « Négociations commerciales : Papin veut trouver un Pacte de responsabilité »
Presse
URLhttps://www.agra.fr/lives/negociations-commerciales-papin-veut-trouver-un-pacte-de-responsabilite -
Bercy presse, agenda prévisionnel de Serge Papin du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2026
Source officielle
URLhttps://presse.economie.gouv.fr/agenda-previsionnel-de-serge-papin-du-lundi-12-au-vendredi-16-octobre-2026/ -
franceinfo, « Inflation : le président des centres E.Leclerc redoute une inflation de 4 % d'ici la fin de l'année »
Presse
URLhttps://www.franceinfo.fr/economie/inflation/inflation-le-president-des-centres-e-leclerc-redoute-une-inflation-de-4-d-ici-la-fin-de-l-annee_8233531.html -
BFM Business, « Ils vont demander bien plus de 4 % d'augmentation » : Michel-Édouard Leclerc prévient que les prix vont flamber dans les supermarchés en 2027
Presse
URLhttps://www.bfmtv.com/economie/ils-vont-demander-bien-plus-de-4-d-augmentation-michel-edouard-leclerc-previent-que-les-prix-vont-flamber-dans-les-supermarches-en-2027_AD-202610140260.html -
franceinfo avec AFP, « Il y aura incontestablement de l'inflation » en rayon en 2027, prévient le PDG de Coopérative U
Presse
URLhttps://www.franceinfo.fr/economie/inflation/il-y-aura-incontestablement-de-l-inflation-en-rayon-en-2027-previent-le-pdg-de-cooperative-u_8196122.html
Voir les 21 autres sources
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Boursorama, dépêche AFP « Alimentation : Très clairement, il y aura de l'inflation dans les supermarchés en 2027 »
Presse
URLhttps://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/alimentation-tres-clairement-il-y-aura-de-l-inflation-dans-les-supermarches-en-2027-previent-le-patron-de-cooperative-u-46f18d5a6467e09c649c7caf2e0c9c01 -
franceinfo, « Hausse des prix : le PDG de Carrefour pas favorable à une réouverture des négociations commerciales »
Presse
URLhttps://www.franceinfo.fr/economie/inflation/hausse-des-prix-le-pdg-de-carrefour-pas-favorable-a-une-reouverture-des-negociations-commerciales_8018060.html -
INSEE, Informations rapides n° 247, « En septembre 2026, les prix à la consommation augmentent de 3,1 % sur un an »
Institution
URLhttps://www.insee.fr/fr/statistiques/9080209 -
Ministères du Commerce et de l'Agriculture, Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2026
Source officielle
URLhttps://agriculture.gouv.fr/telecharger/154215 -
Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2025
Source officielle
URLhttps://agriculture.gouv.fr/telecharger/148900 -
Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2024
Source officielle
URLhttps://agriculture.gouv.fr/telecharger/143274 -
Observatoire des négociations commerciales annuelles, résultats 2022
Source officielle
URLhttps://agriculture.gouv.fr/telecharger/130323 -
Communiqué de Serge Papin et Annie Genevard sur la signature d'une charte d'engagements avant les négociations commerciales
Source officielle
URLhttps://agriculture.gouv.fr/telecharger/152143 -
Loi n° 2026-796 du 18 août 2026 d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, JO n° 192 du 19 août 2026 (copie hébergée par AIDA, Ineris)
Source officielle
URLhttps://aida.ineris.fr/sites/default/files/2026-09/loi%20n%C2%B0%202026-796%20du%2018%20ao%C3%BBt%202026%20d%27urgence%20pour%20la%20protection%20et%20la%20souverainet%C3%A9%20agricoles%20%281%29.pdf -
Conseil constitutionnel, décision n° 2026-914 DC du 14 août 2026
Source officielle
URLhttps://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026914DC.htm -
Code de commerce consolidé, mise à jour du 1er octobre 2026 (reproduction codes.droit.org, données Légifrance)
Source officielle
URLhttps://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20commerce.pdf -
Sénat, rapport n° 762 (2025-2026) sur le projet de loi d'urgence agricole
Institution
URLhttps://www.senat.fr/rap/l25-762/l25-7621.pdf -
FCD, communiqué « PJL Urgence agricole : des avancées pour les PME, mais un texte détourné au profit des multinationales industrielles »
Source professionnelle
URLhttps://www.fcd.fr/media/filer_public/2b/3f/2b3fcd56-9387-455e-a099-446f6cb4a1d8/cp_pjl_urgence_agricole_21_07_2026.pdf -
FCD, espace presse
Source professionnelle
URLhttps://www.fcd.fr/presse/ -
Ilec, communiqué « Négociations commerciales 2026 : la guerre des prix menace notre capacité à produire en France »
Source professionnelle
URLhttps://www.ilec.asso.fr/bibliotheque/24601/category/31 -
Ilec, liste des communiqués et réaction à l'accord de commission mixte paritaire
Source professionnelle
URLhttps://www.ilec.asso.fr/bibliotheque/page/1/category/31 -
Avocat.fr, Me Capucine David-Pastre, « Loi d'urgence agricole : quelles conséquences pour les négociations commerciales 2027 »
Source professionnelle
URLhttps://consultation.avocat.fr/blog/capucine-david-pastre/article-2983206-loi-d-urgence-agricole-quelles-consequences-pour-les-negociations-commerciales-2027.html -
Kohen avocats, « Négociations commerciales 2027 : loi d'urgence agricole, date butoir du 31 janvier »
Source professionnelle
URLhttps://kohenavocats.fr/2026/10/14/negociations-commerciales-2027-loi-urgence-agricole-fournisseur-distributeur-recours-2026/ -
La Cité des entreprises, « Négociations commerciales 2027 : ce que change la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles »
Source professionnelle
URLhttps://www.lacitedesentreprises.com/cite-des-entreprises/negociations-commerciales-2027-ce-que-change-la-loi-durgence-pour-la-protection-et-la-souverainete-agricoles/ -
franceinfo, billet éco « Au supermarché, les marques de distributeurs représentent désormais un achat sur deux »
Presse
URLhttps://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-decryptage-eco/au-supermarche-les-marques-de-distributeurs-representent-desormais-un-achat-sur-deux_8172902.html -
Institut national de la consommation, « L'information sur les prix pour certains biens et services »
Institution
URLhttps://www.inc-conso.fr/content/linformation-sur-les-prix-pour-certains-biens-et-services